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Bravo musique

Cantalou

by thierry larose

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1.
Club vidéo 04:54
S'empare de moi la maladie La maladie du siècle La certitude qu'on meurt d'être né Lorsqu'entre les murs du club vidéo Je me retrouve Jamais mon âge ne trahira-t-il si peu les couleurs Que me voient mes yeux à tous les jours Que lorsqu'au milieu du club vidéo Je les redécouvre C'est comme la première fois que j'ai gouté à l'eau Ma tête est une épave et mon coeur Mon coeur est un blanc drapeau Étions nous faits pour ce que la vraie vie nous propose Que faire de notre penchant pour le grandiose Quand tout autour nous rappelle à l'ordre et à l'habitude Viens on va se mettre un film J'ai souri et je lui ai dit Oui merci ce sera tout Parfois la vérité se cache À l'ombre du talent Merci de rembobiner la cassette Et à la semaine prochaine C'est comme la première fois que j'ai su effacer Mes souvenirs Ruban magnétique étiré Est-ce que toi aussi tu souffres d'un cruel ennui Ne vois tu pas ta jeunesse s'achever Je promets, je promets que je saurai quoi faire le temps venu Entretemps, laisse moi terminer La pire histoire que t'as jamais entendue de ta vie Étions nous faits pour ce que la vraie vie nous propose Que faire de notre penchant pour le grandiose Quand tout autour nous rappelle à l'ordre et à l'habitude Viens on va se mettre un film
2.
Cantalou 03:31
Pourquoi est-ce que la circulation Coupe à tes jambes Pourquoi t'as toujours peur que j'me tanne Cantalou Pourquoi est-ce que tu dis pas le «que» Dans «faut que j'aille» Pourquoi tu fais toujours trop de pâtes Cantalou L'autre soir Tu offrais tes condoléances À tous les humains de l'existence Tu dis qu'on est jamais trop d'avance Cantalou J'sais pas pourquoi les gens Ils font ce qu'ils font Toi tu sais pourquoi les Choses sont comme elles sont Ben non moi non plus j'pleure Jamais voyons donc Pourquoi tu me demandes ça Cantalou Pourquoi est-ce que tu ne comprends rien Aux sentiments Pourquoi j'ai si peur de te faire mal Cantalou Si demain Il pleuvait des météorites Trouverais-tu un peu hypocrite Que j'aille serrer autre que toi Dans mes bras J'sais pas pourquoi les gens Ils font ce qu'ils font Toi tu sais pourquoi les Choses sont comme elles sont Ben non moi non plus j'pleure Jamais voyons donc Pourquoi tu me demandes ça Cantalou
3.
Encore et toujours Je t'aurai attendu Mon amour Mais Si l'expérience m'a appris quoi que ce soit Eh bien j'affirme qu'elle enseigne très mal Celui de trop de nous trois C'est moi Moi je sais ce qu'ils diront plus tard «Les amants de Pompéi, sous les cendres ils ont péri» Mais pour moi c'était déjà trop tard Les amants de Pompéi, sous les cendres ils ont péri Mes muscles tendus devant le noir Sans mon amant de Pompéi, tu ne m'avais pas choisi Pour être celui qui à jamais t’enlacera Pour être celui qui t’aime
4.
Parfum de printemps Ou de fin du monde, bref accablant Toi tu fais semblant Mais tu n'est pas une enfant Et la nuit s'efface Dans tes yeux comme dans les miens Et c'est dégueulasse Mais où es-tu ma Bérénice Et puis tes doigts sur mon torse imberbe Reviens avant que l'amour ternisse Reviens moi Bérénice Einberg Et puis comment faire pour te dire que je t'aime Toi qui ne parle qu'en termes des plus obscènes Reviens vite, reviens moi Bérénice Ça faisait longtemps Que ton corps s'était enflammé pour Moi et pas Christian Je veux le remplacer pour toujours Et à tout jamais J'avalerai ta foi et celle de ton père Et nous serons vrais Mais où es-tu ma Bérénice Et puis ta langue et ton coeur en berne Reviens-moi Bérénice Einberg Et puis comment faire pour te dire que je t'aime Toi qui ne parle qu'en termes des plus obscènes Reviens vite, reviens moi Bérénice Et nous tuerons l'ennui Égorgerons la nuit Frapperons si fort dans nos poitrines qu'on s'y fera un nid Mais quelle célérité Le mieux c'est d'éviter Cet amour physique dont on nous a déjà tant parlé Exsangue écrasée Tout espoir envolé Moi j'suis lecteur de ta contre-culture désengagée Nos états respectifs Nos mondes relatifs Et puis comment faire pour te dire que je t'aime Toi qui ne parle qu'en termes des plus obscènes Reviens vite, reviens moi Bérénice
5.
Les cheveux au vent tu joues Au rythme de la mer Tu n’as pas à t’en faire Sur l’île à vingt-cinq sous Tu lances des cailloux Se perdent dans l’eau claire À ton tour tu te perds Sur l’île à vingt-cinq sous Tes photos sont un peu floues Tes souvenirs pas d’hier La nostalgie amère Petit à petit prend tout Laissant au fond du trou Se creusant au mystère De ton cœur à l’envers Une image taboue Un silence à rendre fou Laisse place au tonnerre Tu contrôles les éclairs Il pleut à boire debout Et comme ça d’un seul coup Le bonheur se déterre Le reste t’indiffère Le reste tu t’en fous À force de vivre en voyou Seul sur une île pas chère Ton âme débonnaire Devient un peu farouche Tout est un peu louche Où sont tes repères Mélancolie centenaire Sur l’île à vingt-cinq sous Les cheveux au vent tu joues Au rythme de la mer Tu n’as pas à t’en faire Sur l’île à vingt-cinq sous
6.
Et puis comment faire pour te dire au revoir Toi pour qui l'adieu est si dérisoire Endors-toi, endors-toi Bérénice Et puis comment faire pour te dire de rester Toi qui n'attends que pour mieux délaisser Attends-moi, attends-moi Bérénice Et puis comment faire pour te dire que je t'aime Toi qui ne parle qu'en termes des plus obscènes Reviens vite, reviens-moi Bérénice
7.
Je ne sais plus ce que je fais Mais bon sang que je me sens vieux Je me dis que plus rien n'est vrai Je me dis que rien ne vaut mieux De la perspective d'un vieil homme C'est le titre du roman Que j'écris là avant de mourir Que j'écrirai jusqu'à mon dernier soupir Ces images impérissables Empreintes du soleil, du temps Doivent absolument me survivre Elles qui me connaissaient enfant De la perspective d'un vieil homme, ouais C'est le titre du roman Que j'écris là avant de mourir Que j'écrirai jusqu'à ce que je ne sache plus lire De la perspective d'un vieil homme C'est le titre de mon roman Détrompez-vous mes chers amis Mon regard tourné vers le passé N'est pas plus amer que celui Du jeune homme au regard glacé De la perspective d'un vieil homme ouais C'est le titre du roman Que j'écris là avant de mourir Que j'écrirai car j'ai tellement à dire
8.
Prix de Rome 03:49
Si c'en est trop Et que c'est trop fort Que tout ce qui est beau N'est que mauvais sort Tu vivras ainsi Jeune à jamais Fatigué aussi Mais ça tu le sais Mais ça tu le sais N'être d'Adam ma pomme - Tu es néanmoins ma parole Mythologie de l'homme Tu es mon Prix de Rome Si c'en est trop Et que c'est trop fort Que tout ce qui est beau N'est que mauvais sort Tu vivras ainsi ouais ouais Ni beau ni laid Prête-moi ton coeur Ouais ne sait-on jamais Ne sait-on jamais N'être d'Adam ma pomme - Tu es néanmoins ma parole Mythologie de l'homme Tu es mon Prix de Rome
9.
Rachel 04:47
Traverse-moi Mon petit coeur et puis mon esprit Peuvent plus contenir Ce qui ne veut mourir Ah tu sais Moi j'ai jamais eu mal de ma vie Ça pompe dans mes veines Pompe dedans mes veines Et j'empoigne les pétales Cachées au creux de mes poches Les dépose sur tes genoux Et lentement tu t'approches Je me rappelle de la scène J'aimais ça, quand même Non mon amour C'est jamais comme ça d'habitude C'qui n'est pas C'est ce qui ne pouvait pas être Est-ce que c'est vrai Dis moi est-ce que c'est vrai Ah tu sais Toutes les mémoires qui survivent Connaissent pas la peine Moi j'en ai plus de peine Et j'empoigne les pétales Cachées au creux de mes poches Les dépose sur tes genoux Et lentement tu t'approches Je me rappelle de la scène J'aimais ça, quand même Non mon amour C'est jamais comme ça d'habitude
10.
Dis si jamais Tu arrivais à voir aussi loin Je crois que tu nous verrais Tu nous verrais et tu m'dirais Comme la vie est belle et simple Et aussi vraie que ce en quoi j'ose encore croire Oh s'il-te-plaît Dis moi que tu le veux autant que moi Je ne serai plus jamais la même Nul coeur ne corrige tout problème Et maintenant les lumières hurlent et font briller Violence Les éléphants Se battent pour enfin quitter la pièce Mais rien ne changera jamais Les temps comme les regrets non Oh non jamais Comme la nuit Tombe toujours sans se relever J'ai peur d'être vaincue Mais je ne me laisserai plus Jamais tomber Je mens à travers mes dents On me fait peur on tire à blanc Et même que je doute de ce que je dis Comme tout le monde mais tant pis Rien ne changera jamais Les temps comme les regrets Rien ne changera jamais Rien ne changera

credits

released March 12, 2021

Paroles et musique: Thierry Larose

Réalisation: Alexandre Martel et Thierry Larose
Arrangements: Thierry Larose, Francis Baumans, Alexandre Martel, Charles-Antoine Olivier et Jean-Bruno Pinard
Prise de son et mixage: Jean-Bruno Pinard au studio Green Room (Montréal)
Prise de son additionnelles: Vincent Blain au studio Madame Wood (Montréal)
Matriçage: Philip Gosselin au LAB Mastering (Montréal)

Direction artistique: Yan Bienvenue

Illustrations et graphisme: Marianne Boucher
Assemblage de la pochette: Marin Blanc

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thierry larose Montreal, Québec

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